EN ALAN AR MEURVOR

IRELAND 3

Allez, on termine avant de partir ! La vidéo est plus courte et moins intéressante, il aurait mieux valu 2 parties un peu plus longue, mais le chargement est déjà une longue affaire ainsi...

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IRELAND 2

Et voilà !

Et on a même de l'espoir pour le n° 3 !!

 

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IRELAND I

Bon, pas le temps d'attendre que vous me questionniez sur la surprise, car le temps presse et je ne suis pas sûr d'en venir à bout avant de partir. Deux épisodes sur trois sûr vous aurez...

 

 

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COULEURS

Avant la grande surprise à venir, et pour vous faire patienter, voici quelques photos du jardin, pour changer. C'est que ça change en effet, les fleurs se succèdent, les endroits les plus beaux en juin sont affadis et d'autres explosent. Je pourrais éditer un guide selon la date !

En tout cas voici un éventail des couleur magnifiées par la lumière du soir. Incroyable non?

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Un petit focus sur Babylone. En plantant des vivaces je m'étais imaginé devoir attendre au moins l'année prochaine pour voir du volume sur les massifs, mais cette terre du ruisseau est si fertile que tout a poussé comme jamais.

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LE SOL QUI GRINCE SOUS MES PAS

De tous les endroits où j'ai travaillé, celui-ci est le seul où je remets les pieds avec un indéfinissable je-ne-sais-quoi qui me traverse et me perturbe un peu. Ça se met en branle à la faveur d'un petit rien, un grincement du plancher, une certaine mollesse des marches de l'escalier sous le pied. J'ai retrouvé cela ce soir avec une acuité qui m'a surpris. C'est sans doute que j'y retournais pour une raison inhabituelle qui portait en elle le retour sur le passé et la remontée d'émotions enfouies. Il ne s'agissait pas de venir faire la promotion d'un livre ou d'un spectacle mais du pot de départ à la retraite de deux anciens collègues techniciens dont un complice brittophone, comme on dit maintenant.

En ressortant de là, deux heures plus tard, j'ai compris le pourquoi du je-ne-sais-quoi. Il m'aura fallu vingt-cinq ans.

Bizarrement, j'entends à la radio ce matin les adieux d'un journaliste à Radio France et je me retrouve le soir dans la "même" maison pour d'autres départs. Quand je pousse la porte, le lien se fait dans ma tête.

La retraite d'Yvon! L'idée m'en est bizarre. A cause de son éternel air d'adolescent attardé? Sans doute. A cause du fait que je n'avais jamais vraiment pris en compte la décennie qui nous sépare...

J'arrive avec un peu de retard et le discours du chef de service est commencé, la salle pleine. Tant mieux, je peux rester sur la pas de la porte. Timidité. Cette vieille timidité, tellement là bien cachée en moi et à laquelle j'ai aujourd'hui tant de mal à faire croire, c'est elle qui me plante sur le pas de la porte. C'est elle qui s'est réveillée au grincement du vieux plancher. De mon poste d'observation, je regarde qui est là. Les visages inconnus, ceux que je vois régulièrement depuis, ceux que je revois pour la première fois depuis tout ce temps. Les marques de l'âge. Des cheveux blancs ou en moins, une canne même.

En réalité je cherche André. Il ne peut pas ne pas être là. Petite appréhension. Je le vois finalement, un peu caché. Nos regards se croisent.

Le temps des discours est passé, je vais plus avant. Il y a des petits jeunes qui ont l'âge que j'avais. Ils semblent me connaître. Une jeune fille, puis un jeune garçon dont par le plus grand des hasards j'avais vu le profil sur FB ce matin et dont j'avais déduit qu'il était journaliste. Me voila fixé. En lui posant la question de sa fonction, je sens que je fais un peu une gaffe. J'aurais dû savoir. Sauf que je n'écoute plus cette station depuis longtemps... Je m'en sors tant bien que mal en arguant du fait qu'on ne connait pas les visage et en relatant cette histoire incongrue et réelle d'une journaliste brestoise qui un jour ouvrit la porte du studio à grand fracas alors que je m'y trouvais et me me dit "je voulais voir la tête que tu avais!". Elle ne s'était même pas présentée, forcément, elle était à la télé !

J'échange avec Michel. A notre époque, on pouvait presque aller micro en main, sans préparer et on moissonnait. Aujourd'hui, c'est impossible. Trop de gens sont morts. Le métier, le public et les interviewés ne sont plus les même. Là où j'habite, me dit-il, 3O% des enfants sont scolarisés dans le bilingue, j'aurais plus de chance avec les moins de 10 ans!

André arrive enfin et les choses sont plus faciles que je ne l'envisageais. Je suis même très heureux de cette conversation sereine et de le retrouver plus vaillant qu'avant.  A un seul moment il m'appelera "mon fils" devant des témoins qui durent pas comprendre. Je suis rassuré. 

Ca fait combien de temps? L'inévitable question des dates, du temps qui passe.

Je ne suis resté que trois ans, tu sais, dis-je.

Trois ans ? Des regards stupéfaits. Trois ans! Certains passent on ne les voit pas, toi on aurait dit que tu étais resté plus longtemps. Tu as marqué la "maison". 

Stupéfaction.

Pourquoi es-tu parti, demande Françoise?

Il y a dans la question comme du regret. Un reproche?

J'explique mon choix. Me consacrer à l'enseignement. Les deux métiers de front, ça n'était plus possible. Le smic pourtant après un "bon" salaire... Un choix un peu militant aussi dans mon esprit d'alors.

André revient à la charge. Oui, pourquoi tu n'es pas resté? Il semble en être encore désolé. On me l'a souvent demandé, dit-il encore. Quel étrange retournement de situation! Quand j'avais remplacé André, alors malade, les coups de téléphone des auditeurs c'était pour lui, pour le réclamer. Oh, je comprenais, je ne m'en offusquais pas. Comment aurais-je pu le faire oublier? Impossible. Ne serait-ce que linguistiquement. Mais j'avais néanmoins ça à "gérer" dans les directs. "Comment va André, quand reviendra-t-il?"  Et voila que j'apprends qu'on lui a posé la question à mon sujet! C'est comme si je découvrais l'existence de ces anonymes. Les auditeurs. Des gens qui vous suivent, dont on ne sait rien.

On m'a même dit de te retenir poursuit André  - enfin de retenir mon fils, selon ses mots -.  Louis Robert m'avait dit ça. Louis Robert! Le sauveteur de la danse, l'inventeur des bals de nuit, celui qui avait su me corriger tout en délicatesse aussi. Il avait dit ça. Qu'est ce qui aurait pu plus m'honorer? J'en plaisante, je souris mais c'est pour mieux masquer mon émotion, d'autant qu'un journaliste est là, qui écoute cette histoire avec intérêt. En réalité j'ai les larmes aux yeux.

Quand je ressors, je sais enfin pourquoi, réentendre le sol grincer m'avait saisi d'une émotion particulière. Une vague angoisse. J'avais 25 ans, j'étais "parisien", je venais d'apprendre la langue, je pensais ne rien savoir. Le lendemain, il faudrait aller dans les fermes, faire émerger les souvenirs, feindre une familiarité à toute cette culture que ma connaissance de la langue pouvait faire croire comme "allant de soi". Il fallait oser. Et j'étais timide. J'ai pris sur moi, j'ai pris du plaisir aussi, j'ai aimé le faire et j'ai tant appris. Mais contrairement au métier d'enseignant qui ne m'a jamais demandé le moindrement de forcer ma nature, pour celui ci j'ai du batailler, j'avais de prestigieux prédécesseurs dont il fallait être digne. Et  tout cela me faisait un peu peur et c'est cette peur qui se réveille chaque fois que le sol grince.

Mais désormais sans doute, si je reviens, je m'y sentirai légitime.

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NET-TRAOUIGOU

La matinée d'Alfred et de Daphné...

Ce matin, passablement en retard, Karagar se rue hors du bâtiment administratif vers sa salle de classe, et ce faisant, traverse un espace à découvert.

Soudain, il entend sans comprendre un puissant déplacement d'air au dessus de sa tête, tout près. Levant la tête, il voit alors les ailes déployées d'un grand goéland qui s'éloigne.  "Il sera tout bonnement passé dans la trajectoire de ce jet emplumé", pensa Karagar sans y prêter plus d'attention.

Mais, une heure et demie plus tard, traversant ce même espace en quête d'un café, voila que le terrible volatile lui fonce de nouveau dessus, avec une telle détermination que l'hypothése du mauvais aiguillage aérien ne tient plus.

Un peu effrayé, il court se mettre à l'abri et pousse les hauts cris au bureau. Mais la secrétaire-comptable n'est guère impressionnée par son récit. On ne parle que de ça, et Karagar était bien le dernier au courant.

Un bébé est tombé du toit du collège et les parents et cousins sont en formation aérienne pour le défendre. 

Il hésite à traverser pour une troisième fois, mais il faut bien qu'il retrouve ses étudiants de Master. Cette fois, il y a attroupement. Une échelle est posée le long du mur et des hommes encasqués tentent l'ascention. On a remis bébé en place. Marina, la prof de français lui raconte qu'elle a été blessée au sang à la tête et à la jambe (ou le bras?) et est toute fière de l'arrivée des pompiers rien que pour elle.

A quatre heures de l'après-midi, le calme est presque revenu, mais les goélands sont toujours en faction en haut des réverbères et hurlent au moindre passage... On imagine comment Daphné eut l'idée de sa nouvelle...


 

Réchauffement climatique...

J'ai souvent radoté sur le fait que mon jardin est un lieu étonnant de semis divers.  Je ne vais pas ici faire la liste des naturalisations mais les myrtes pullulent, les agapanthes sont des adventices, les watsonias des pestes végétales, on voit même des lis là où j'en n'en mis jamais, des pittosporums... Bref, j'ai dit pas de liste!

Mais hier, bien que ma capacité à être surpris s'érode, je sursautai en voyant au milieu du chemin... une lavande !

 

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NOCTURNE

 DSC00789Bon, j'accède à la requête plumesque.

Une petite balade nocturne (22h00), après les arrosages d'urgences.

Le temps a un peu fraîchi. Mais les soirées sont encore étonnement tièdes pour une terre quasi insulaire.

Hortensias et rosiers

 

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Lavandes, alchemilles et pont bleu

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Tertre des graminées et fleurs bleues

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La mer des penstémons (semis spontanés à partir de trois au quatres plans en godets)

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La plante d'Ordesa

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Hemerocalles

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Purple splash et Veilchenbleu

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arbustus 'Marina'

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hemrerocalles lesp lus foncés du jardin

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Babylone

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Formes et couleurs

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Ensemble

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Posté par karagar à 23:36 - Commentaires [7] - Permalien [#]

MEFAITS DU SOLEIL

Âmes sensibles s'abstenir.

Voici les effets, les méfaits devrais-je dire, du soleil trop ardent, sur une peau de britannique.

D'après les médecins de l'hopital de Quimper, le caractère quasi insulaire du Cap, accroît le pouvoir destructif des rayons solaires au solstice. Vive le jardinage !

On soupçonne également une réaction allergique.

Les deux photos montrent l'évolution du mal en un jour (hier et aujourd'hui).

On nous promet une amélioration rapide, à la condition sine qua non de rester cloîtré.

En tout cas, on ne répétera jamais assez que le soleil est dangereux.

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MES DEUX JARDINS

Vus du ciel...

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Posté par karagar à 22:28 - Commentaires [4] - Permalien [#]

JOURNEE DE LA PLUIE

Eh bien, tout l'automne et tout l'hiver réunis ne nous ont pas accordé une journée de pluie comme celle-ci. Et à l'heure où j'écris, les vannes ne se sont pas refermées.

Malgré les sécheresses douarnenistes, ici, c'est plutôt verdoyant, et je me fait dépasser de partout, sur ma droite par les pelouses  qui montent au ciel et sur ma gauche par les adventices qui galopent.

C'est bon pour l'arrosage, mais je crois que demain, toutes les fleurs sans exception, seront flétries, pourries.

L'autre jour, mon ex m'a rendu visite par une journée orageuse. Je crois que c'était la première fois qu'elle voyait ce jardin autrement que sous un soleil sans partage. Elle en avait, je crois, une vision un peu déformée, et à la faveur d'un ciel sombre, elle s'est rendu compte de la verdeur potentielle, des grands frênes, des rhodos qui s'enfeuillent allègrement, tout cela était déjà, mais elle ne l'avait pas vraiment pris en compte. Les idées préconçues empêchent de voir.

Elle s'est étonnée aussi de la taille de certaines plantes qui témoignent de la fertilité du sol.

Et puis, je dois le dire, elle fut moins avare en compliments qu'autrefois sur mes oeuvres, qui était pourtant au service d'un jardin commun. Étrange, non? c'est sûr que celui-ci est beaucoup mieux pensé, fleuri, varié etc... Mais enfin, est-ce la seule raison?

Je dois lui accorder qu'elle est un des rares visiteurs à donner un avis, non sur telle ou telle plante, mais sur l'agencement des formes et des couleurs. Je crains son avis sur les couleurs, c'est son fort, moi je suis plus "architecte". Mais j'aime de plus en plus les dissonances.

Bref, trêve de réflexion, voici quelques images du ruisseau, plus vaillant qu'en hiver (et encore, il a replu depuis) !

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JOURNEES DES JARDINS

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Eh bien, ça sera à domicile...

Je pense qu'il y a ici du travail pour un mi temps...

Veux bien faire baisser la courbe du chômage, mais va falloir que je fasse payer l'entrée pour assurer le salaire...

Qu'on se dépêche temps que c'est gratos !

Le rosiers commencent à exploser et Machu Pichu croule sous les fleurs.

Et même mon ex reconnaît que c'est beau, c'est dire !

Bon, quelques fleurs en attendant...

hélianthème

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geranium

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nepeta

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Pierre de Ronsard

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Purple Splash DSC00489

Lys et lys des incas DSC00521

solanum + Machu Pichu

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arsitea major, echium, cordyline, callistemon rose

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le tertre des graminées et fleurs bleues

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roses et carpenteria

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buddleia globosa

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eucalyptus

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William shakespeare et sauges arbustives

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rose ghislaine de féligonde + lonicera jaune + lupin en arbre

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rose et sauterelle

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rosiers et geraniums sanguins

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lumière du soir

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KASTELL KOZH

Il m'arrive bien souvent de tomber sur un endroit de la côte nord qui me plaît et quand je veux y retourner, parfois plusieurs années plus tard, je n'ai plus aucune idée de sa situation. Il me faut y retourner deux ou trois fois pour me souvenir définitivement de sa localisation, alors que je n'oublie rien de ses détails topographiques...

Je me souvenais d'être tombé sur une petite maison isolée, assez banale en elle même, mais nichée dans un vallon au bout d'une route en lacet sans issue, près de la falaise. J'ai enfin retrouvé cette maison. Ça s'appelle Porzh Dour, la route qui y mène, étroite, part entre deux maisons du village le plus proche. Pas de photo de la maison, fermée, mais son emplacement m'a fait rêver, luxuriance végétale, jardin, prairie et grands arbres, ruisseau qui dévale très vite vers la mer (un petit pont a été aménagé pour le GR) dans une toison d'osmondes royales...

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De là, nous partîmes en direction de la pointe du Kastell kozh (éperon barré gaulois), qui a une avancée assez exceptionnelle. Le champs de marguerites au premier plan faisait une scène peu commune (Cette fleur est très très présente dans le Cap, mais plus habituée aux paysages champêtres. En même temps,  plus rien ne m'étonne car je suis tombé une semaine plus tôt sur un dense tapis de sceaux de Salomon nains dans un escarpement rocheux au dessus de l'océan!). La mer était turquoise.

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D'autres plantes étaient au rendez-vous, jasiones, roses de mer, bruyères (déjà !), les incontournables arméries, et même des orchidées.

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BREF PASSAGE A L'HOPITAL

C'était le 1er mai, au retour de la traditionnelle journée des plantes brestoise, nous prenons le chemin des écoliers, pour faire du repérage dans les communes étonnamment verdoyantes du fond de la rade de Brest qui m'intriguent tant. J'envisage un jour quand même d'explorer les célèbres carrières de Kersanton...

C'est ainsi que nous faisons une courte halte à l'Hopital Camfrout (du torrent sinueux). Beaucoup de charme pour ce village hors des routes touristiques, en fond d'estuaire, avec son église qui présente - par quel miracle a-t-elle échappé aux révolutionnaires? - une page d'héraldique comme j'en ai peu vues.

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ETONNANT, NON?

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LA GUERRE DES PIVOINES

Puisqu'il semble qu'une guerre des pivoines fait rage, voici ma contribution aux hostilités, une autre arbustive (sur les cinq que nous avons) qui a fleuri pour la première fois aussi. (fanée depuis).

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Les herbacées commence seulement. Je commence à trouver ça amusant, les pivoines. C'est long à prendre son essor, mais au bout de quelques années, ça devient imposant et on en a pour son argent.

Je répare un oubli. La tradition du  1er mai ! Sa majesté King Georges au jardin botanique de Brest.

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De nouveaux rhodos continuent à s'ouvrir ici...

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Et cette année, je me suis essayé au digitales horticoles (paquet de graines). Je ne regrette pas, elles sont énormes avec de belles taches de panthère.

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ENTRE GORGES ET CANAL

La traditionnelle virée anniversaire, pourtant programmée depuis un moment, avait dû être reportée pour cause de maladie récalcitrante. Voici la chose réparée et le lendemain de l'élection, journée ensoleillée - chaude ou un peu fraîche selon le moment et l'orientation - nous vit rejoindre le centre de la presqu'île armoricaine.

Le but était une randonnée de 15 km - pas trop dure malgré la reprise sans entraînement - par mont et par vaux, au sens strict. 

 DSC00009 Parti de l'abbaye de Bon Repos sur les bord du Blavet canalisé,

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nous devions rejoindre les gorges du Daoulas. Je désirais les voir depuis longtemps. C'est une portion de vallée avec des escarpements rocheux que nous parcourrons par le bas

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puis par le haut.

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Les photos anciennes frappent, car le site apparaît dénudé, presqu'aride. J'ai souvent constaté l'absence d'arbres sur les photos anciennes. Pâturages? Exploitation intensive du bois de chauffage?

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Nous continuons plusieurs kilomètres sur les hauteurs, dans la lande, riche en tombes préhistoriques

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et en anciennes carrières d'ardoise (j'enrage de ne pas pouvoir ramener toutes ces belles dalles abandonnées, loin de toute route et qui coûteraitent une fortune à acheter).

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Nous descendons enfin et trouvons les arbres, les chemins creux, les jacinthes des bois, les fougères...

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Arrive le bourg de Gouarec que nous abordons par ses jardins, son ancienne gare avant d'atteindre le bourg complètement mort en ce jour férié mais doté de belles demeures, sublimées par la pierre sombre dont elles sont bâties.

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C'est alors que nous retrouvons le bord du Blavet, qui est ici une portion du célèbre canal de Nantes à Brest, au long duquel nous ferons le chemin du retour. Les floraisons étaient assez exceptionnelles. Les buglosses au delà de toute ce que j'avais pu voir jusque là.

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Et voici que se profile le vieux pont de l'abbaye.

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Nos jambes sont alors bien paresseuses mais nous faisons encore un petit tour automobile pour jeter un oeil aux Forges des Salles, ancien lieu de sidérurgie pré industrielle dans un beau vallon que j'aimerais bien retourner visiter.

 

 

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Et au barrage du lac de Guerlédan que je n'avais jamais vu, le premier site hydroélectrique de France dit-on (??).

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Au passage, je m'arrête stupéfait auprès de vieux troncs. Le bonhomme dedans et la voiture à côté donne l'échelle : des géants !

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PORTRAITS D'IRIS

Incroyable jardin où rhododendrons et iris germanica - assez antinomiques -  se plaisent tout autant. Quel luxe !

Portraits d'iris, donc.

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SPECIAL CORNUSOMOBILE

IMG_9967  Comme Cornus est un peu caroniste en plus de peskoniste et botaniste, voici pour lui une vue rare d'une symphonie automobile en bleu et qui ne durera pas (le temps d'user l'essence de la Dalmatia). Qu'on ne s'y trompe pas, Karagar n'est pas devenu concessionnaire...

Deux remarques s'imposent : 1/. Plus de Lion, c'est terrible mais les hasards de l'occasion sont ainsi faits... 2/. Nous avons suivi les conseils de Plume (contre notre gré :) ) sur le choix du modèle.

Blague à part, notre choix s'est fait sur une voiture de mémé de fin 2010, qui n'a que 5500 km !! Aspect de voiture neuve, pas le prix d'une voiture neuve.

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NETRAOUIGOU

Régulièrement, à la radio, passe une promotion pour une pièce de théâtre autour de la cruxifiction. J'écoute sans écouter, et seules des bribes de phrase parviennent à ma conscience. L'une d'elle dit, peu ou prou: "Marie assiste à la cruxificiton de son fils". Et pour une raison inconnue,  - mon esprit vagabondait - j'ai cru qu'il s'agissait d'une information. Il m'a fallu un temps qui m'a paru très long pour me souvenir que la mère de Jésus s'appelait Marie. Mes tripes se sont nouées, je me suis dit "quelle horreur". C'était comme si- grâce à la magie d'une moment d'absence -  j'entendais cette histoire pour la première fois et que j'en ressentais l'atrocité pour la première fois. J'ai alors réalisé que la surenchère de l'iconographie chrétienne avait banalisé la chose à un point que je n'avais pas mesuré. Et aussi qu'au catéchisme, je n'avais jamais ressenti d'empathie envers le Christ, il était le fils de Dieu - ce que j'acceptais comme vrai sans doute à l'époque - , il savait qu'il ressusciterait, que ça n'était qu'un mauvais moment à passer pour la bonne cause, alors quoi? Bref, ça n'avait pas pris.


La structure socio-culturelle/salle de spectacle au sein de laquelle nous avions une résidence pour monter notre pièce de théâtre chorale fait faillite, sabordée par les politiques. 20 salariés au chômage et nous un peu à la rue. Notre aventure devra trouver de nouvelles pistes.


 La vieille Dalmatia, qui eut ses heures de gloire dans ce blog, va bientôt finir sa vie dans des mâchoires d'acier. Elle est devenue vraiment trop peu fiable. Remplacée par une toute petite bleue qui arrive demain.


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Ça ne vous a pas échappé - sans doute que si, si vous habitez loin des contrées aux terres acides - c'est la saison des rhodos. Bref, un grand moment de l'année pour moi. Cette année, c'est un tournant. Ils commencent vraiment à prospérer. Et on commence vraiment à les remarquer dans ce jardin qui, à l'inverse du précédent, offre tant d'autres attraits que le spectacle des rhodos passait au second plan. Mais quand un rhodo s'affirme, difficile de passer inaperçu! Tous les soirs, nous descendons à Park Pontig. Jusqu'à cette année, l'effet recherché n'était pas assez perceptible, mais cette fois-ci - et ça va aller crescendo, dans deux trois ans on y sera pour de bon - la féerie commence à opérer, on commence doucement à se croire en Angleterre, ce qui, horticulturellement parlant, est un must ! Portraits:

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IMG_9897 Marsel Menard

IMG_9899 Caroline Allbrook

IMG_9907 Black Magic

IMG_9916 Midnight Mystique

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IMG_9940Pink Jeans

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NE PAS CONFONDRE 4

On se souvient de ceci ?

Qui finira la phrase cette fois?

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